Quand la littérature haïtienne franchit les frontières


Le succès de C’était ça ou mourir de Thélyson Orélien dépasse désormais le simple cadre d’une rentrée littéraire.
En quelques mois, un écrivain encore peu connu du grand public s’est imposé dans les médias francophones et au-delà, de Montréal à Paris, de Bruxelles à Genève, jusqu’aux États-Unis.
Ce phénomène mérite d’être salué, non seulement pour l’auteur, mais pour ce qu’il dit de la littérature haïtienne contemporaine.
À travers l’exil, la violence et la migration, Orélien transforme une tragédie haïtienne en récit universel.
Son parcours rappelle surtout que les écrivains haïtiens ont toujours eu quelque chose à dire au monde.
L’engouement médiatique, les traductions et les sélections aux grands prix constituent une reconnaissance importante.
Mais le véritable défi est de faire de ce succès une porte d’entrée durable vers toute une littérature haïtienne riche, diverse et trop souvent sous-estimée.





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