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La Coalition "Fanm Yo Deside" fixe les lignes rouges de la transition de l'après 7 février

  • Photo du rédacteur: Amitié FM
    Amitié FM
  • il y a 14 heures
  • 2 min de lecture

À l’approche du 7 février 2026, la Coalition Fanm Yo Deside rappelle que le mandat du Conseil présidentiel de transition arrive à son terme sans ambiguïté possible. Elle avertit qu’aucune interprétation dilatoire ne saurait être tolérée alors que le pays s’enfonce dans l’insécurité et l’instabilité.


Face à l’impasse politique et institutionnelle, la coalition appelle à préparer l’après-CPT avec rigueur et responsabilité. Elle plaide pour une transition réaliste, juridiquement encadrée et inclusive, rompant avec les calculs partisans et les postures claniques au profit de l’intérêt national.


Après plus de dix ans sans élections, Fanm Yo Deside juge inacceptable toute prolongation indéfinie du pouvoir transitoire. La transition à venir doit être courte et strictement limitée au rétablissement de la sécurité, à une stabilité institutionnelle minimale, au soulagement de l’urgence sociale et à l’organisation d’élections crédibles et sécurisées.


La coalition insiste sur la nécessité d’un dialogue national inclusif et structuré afin de définir des mécanismes consensuels pour l’après-CPT. Ce processus doit déboucher sur une feuille de route claire et s’accompagner de la mise en place d’un organe indépendant de contrôle garantissant transparence, redevabilité et respect du calendrier.


Sur la gouvernance, Fanm Yo Deside se montre catégorique et dénonce l’exclusion persistante des femmes des espaces de décision. Elle exige une parité effective femmes-hommes et avertit que toute gouvernance post-CPT reproduisant ces pratiques serait politiquement illégitime et moralement injustifiable.


Cette position est portée et assumée par plusieurs figures et organisations de femmes, dont Marjory Michel du Collectif Fanm Angaje pou Ayiti, Miralda Jameau de Femmes et Actions Sud-Est, Lila Zéphirin de Rezo Fanm Nip/REFANIP, Dre. Fritz Marie Karla Lartigue de l’OFAVMA, Nancy Desséjour de l’UNDREH, Marie Myriame Augustin de la Tribune Politique des Femmes (TPF) et Louisette Vertilus de la PLAFODA, qui rappellent qu’aucune sortie durable de crise n’est possible sans la participation pleine et entière des femmes.

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