Au lendemain des manifestations du 17 octobre, Emmanuel Macron durcit le ton

Au lendemain des manifestations du 17 octobre, Emmanuel Macron a annoncé jeudi 22 octobre que seuls les rassemblements organisés par des syndicats seraient autorisés samedi 24, journée de mobilisation annoncée.
« Partout où on le peut, on interdira » les autres, a-t-il prévenu à l’issue d’une réunion avec les services de renseignement, accusés d’avoir mal anticipé la mobilisation.
Les défilés syndicaux se feront sur des tracés alternatifs protégeant « les commerces et les bâtiments publics ».
À Paris, le couvre-feu dans certains quartiers est prolongé jusqu’au 26 octobre.
Cette annonce a immédiatement suscité des recours : l’Adelico et le Syndicat de la magistrature ont saisi le Conseil d’État en référé-liberté, tandis que la LDH juge ces restrictions « parfaitement illégales ».
La gauche dénonce une atteinte au droit de manifester.
Le président recevra par ailleurs les organisations lycéennes vendredi à l’Élysée.





Commentaires