Soupçons de peste en Russie : le Kremlin dénonce les fausses informations

Le Kremlin tente de calmer les inquiétudes suscitées par la mort d’une laborantine travaillant dans un institut spécialisé dans l’étude de la peste, à Irkoutsk, en Sibérie.
Moscou affirme que la chercheuse est décédée d’une pneumonie d’origine indéterminée et assure qu’aucun risque épidémique n’a été identifié.
Mercredi 7 octobre, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a dénoncé la « grande majorité » des informations diffusées par les médias, qu’il juge fausses, appelant à se fier aux communications officielles de Rospotrebnadzor, l’agence russe de santé publique.
L’affaire a toutefois pris une dimension internationale.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS), les États-Unis et l’Union européenne demandent davantage de transparence à Moscou.
L’OMS souhaite notamment vérifier les informations concernant un éventuel second employé atteint d’une pneumonie inexpliquée.
Pour l’heure, aucun cas de peste n’a été confirmé.





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