Élections en Haïti : après l’OEA, les doutes du GPE de la CARICOM


À trois mois du premier tour des élections prévu le 13 décembre 2026, les inquiétudes s’accumulent autour de la capacité d’Haïti à organiser un scrutin crédible.
Après l’Organisation des États américains (OEA), le Groupe des éminentes personnalités (GPE) de la CARICOM tire à son tour la sonnette d’alarme.
Dans un communiqué publié le 14 septembre, à la suite de sa mission en Haïti du 2 au 9 septembre, le GPE souligne plusieurs obstacles : lenteur de l’inscription des électeurs, exigences jugées lourdes pour les candidats et dégradation persistante de la situation sécuritaire.
Le groupe estime que le contrôle de certaines zones par les gangs entrave notamment l’enregistrement des électeurs.
Les violences, les enlèvements et les difficultés liées au déploiement de la Force de répression des gangs (FRG) constituent également des menaces majeures.
Malgré ces inquiétudes, le GPE salue la volonté des acteurs de parvenir à des élections justes, crédibles et inclusives.





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