
À l’Unesco, Paris au cœur du jeu des espions
- Amitié FM

- 1 janv.
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Installé place de Fontenoy, dans le 7ᵉ arrondissement, le siège de l’Unesco rassemble 194 États membres et des centaines de diplomates bénéficiant d’immunités internationales étendues.
Ce cadre juridique, indispensable au multilatéralisme, en fait aussi un terrain privilégié pour les services de renseignement étrangers.
Selon plusieurs experts cités par L’Express, des agents russes et chinois opèrent régulièrement sous couverture diplomatique au sein de l’organisation.
La France, qui n’accrédite pas directement les membres des délégations permanentes auprès de l’Unesco, dispose de marges de contrôle limitées.
Cette situation complique le travail du contre-espionnage, dans un environnement où la frontière entre diplomatie et renseignement reste floue.
Héritage de la guerre froide pour Moscou, stratégie d’influence assumée pour Pékin, ces activités s’inscrivent désormais dans la durée.
Pour les autorités françaises, le défi consiste à contenir ces pratiques sans fragiliser le rôle central de Paris comme capitale du multilatéralisme.






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