Quand les sélections africaines deviennent les variables d’ajustement de l’Argentine

Le football africain mérite mieux que des déplacements interminables, des conditions précaires et des rencontres qui ressemblent davantage à des humiliations programmées qu’à de véritables matchs internationaux.
Les témoignages autour des déplacements du Burkina Faso et du Bénin face à l’Argentine interpellent.
Vols commerciaux interminables, absence de primes, faibles retombées financières, infrastructures inadaptées : tout donne l’impression que les considérations sportives passent après les intérêts économiques.
Le cas béninois est particulièrement préoccupant.
Après plus d’une journée de voyage, un membre du staff aurait été victime de vertiges jusqu’à perdre connaissance.
À l’arrivée, l’équipe dénonce également l’absence d’eau chaude et des équipements d’entraînement insuffisants.
Et lorsque la fatigue s’accumule, les lourdes défaites deviennent presque inévitables.
L’Argentine a parfaitement le droit de préparer ses échéances comme elle l’entend.
Mais les fédérations africaines doivent, elles aussi, apprendre à négocier des conditions dignes de leurs sélections nationales.





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