Plusieurs regroupements politiques rejettent le Pacte national et exigent une transition inclusive
- Amitié FM

- il y a 4 jours
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Une large coalition de partis, plateformes politiques et organisations de la société civile a publié, le 2 mars 2026 à Port-au-Prince, une déclaration conjointe dénonçant la dégradation continue de la situation sociopolitique et les « dérives institutionnelles » associées au Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections.
Les signataires dressent un réquisitoire sévère contre les quinze mois de gouvernance de Alix Didier Fils Aimé. Ils évoquent l’absence de progrès sécuritaire tangible, la persistance de zones sous contrôle de groupes armés et l’affaiblissement de l’autorité de l’État.
La coalition rappelle également sa révocation par le Conseil présidentiel de transition, estimant que toute initiative politique majeure engagée en dehors de ce cadre pose un problème de légalité et de légitimité.
Le contrat de sécurisation des frontières attribué à Evergreen Trading System Limited est notamment pointé du doigt, les organisations exigeant transparence et reddition de comptes.
Parmi les structures signataires figurent notamment MORN, l’Accord CARIBE, le Parti Politique Solution, CNO-NH, l’Assemblée signataire de l’Accord Montana, le Congrès Ouanaminthe, le Consensus National Inclusif, le Parti Politique MAPOU, Chwazi Ayiti, Débout Citoyen, COREPAD, RANFOR, GIRES, Défenseur Plus, PPSD, RAECC, Proposition citoyenne, Vizay Diaspora, FNH et le Bloc Centriste d’Haïti.
La coalition appelle à un exécutif bicéphale, à un accord politique réellement inclusif et à l’organisation d’élections libres dans un environnement sécuritaire stabilisé.






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