Lorna Fidelia : “Mon travail consiste à porter des grossesses pour d’autres personnes”


Lorna Fidelia, mère porteuse à Nairobi, a porté des triplés et cherche aujourd’hui à porter un autre enfant. Elle explique vouloir aider des familles sans enfants tout en recevant une aide financière pour les siens.
Avant l’implantation, un contrat légal fixe la rémunération et précise que la mère porteuse ne peut réclamer l’enfant après la naissance. Au Kenya, elle doit avoir entre 25 et 45 ans et passer des examens médicaux.
Après fécondation in vitro, l’embryon est transféré dans son utérus.
La loi kényane n’autorise pas officiellement la rémunération, mais les parents versent une compensation, jusqu’à 8 000 dollars selon les accords.
Des abus existent : des intermédiaires prélèvent une grande part de l’argent.
L’avocate Ayieta Lumbasyo dénonce l’absence de cadre juridique.
Un projet de loi est en préparation, mais il suscite des craintes de trafic d’enfants.
Cette pratique gagne en popularité en Afrique.





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