Les déplacés de Port-au-Prince pris entre précarité et terreur des gangs
- Amitié FM

- il y a 21 minutes
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En Haïti, alors que plus de 1,45 million de personnes sont déplacées à l’intérieur du pays, des retours prudents s’organisent dans certains quartiers de Port‑au‑Prince contrôlés par les gangs.
Une enquête de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) révèle que si 39 % des déplacés souhaitent rentrer chez eux, 23 % restent indécis, freinés par l’insécurité persistante.
La plupart vivent dans des conditions précaires, hébergés dans des écoles ou des églises.
Beaucoup témoignent d’un profond désespoir, ne voyant « pas d’avenir » dans leur pays. L’accès aux services de base (santé, éducation, eau) reste très perturbé.
Face à cette crise humanitaire majeure, les Nations unies appellent à renforcer l’aide aux populations vulnérables, notamment aux enfants, tout en soutenant ceux qui tentent de se reconstruire sous la menace des gangs.





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