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Le Canada reconnaît le contrôle coercitif comme violence conjugale

  • Photo du rédacteur: Amitié FM
    Amitié FM
  • 17 mai
  • 2 min de lecture

La Cour suprême du Canada a rendu vendredi une décision historique en créant un nouveau « délit de violence entre partenaires intimes », marquant une avancée majeure dans la protection des victimes de violence conjugale.


Cette décision reconnaît officiellement que les violences au sein d’un couple ne se limitent pas aux agressions physiques. Elles englobent également les abus psychologiques, sexuels et économiques, notamment le contrôle coercitif, une série de comportements visant à maintenir une domination constante sur un partenaire.


Parmi ces stratégies figurent l’isolement, la manipulation, l’humiliation, l’intimidation sexuelle, la surveillance, le contrôle financier ainsi que les menaces de suicide ou d’enlèvement des enfants.


Désormais, les victimes pourront poursuivre un ex-conjoint violent et réclamer des dommages-intérêts devant les tribunaux civils dans toutes les provinces canadiennes, à l’exception du Québec.


Cette reconnaissance juridique constitue une étape importante dans la lutte contre les violences conjugales, en offrant de nouveaux recours aux survivants et en affirmant que les abus invisibles peuvent causer des traumatismes aussi graves que les violences physiques. reconnaît le contrôle coercitif comme violence conjugale


La Cour suprême du Canada a rendu vendredi une décision historique en créant un nouveau « délit de violence entre partenaires intimes », marquant une avancée majeure dans la protection des victimes de violence conjugale.


Cette décision reconnaît officiellement que les violences au sein d’un couple ne se limitent pas aux agressions physiques. Elles englobent également les abus psychologiques, sexuels et économiques, notamment le contrôle coercitif, une série de comportements visant à maintenir une domination constante sur un partenaire.


Parmi ces stratégies figurent l’isolement, la manipulation, l’humiliation, l’intimidation sexuelle, la surveillance, le contrôle financier ainsi que les menaces de suicide ou d’enlèvement des enfants.


Désormais, les victimes pourront poursuivre un ex-conjoint violent et réclamer des dommages-intérêts devant les tribunaux civils dans toutes les provinces canadiennes, à l’exception du Québec.


Cette reconnaissance juridique constitue une étape importante dans la lutte contre les violences conjugales, en offrant de nouveaux recours aux survivants et en affirmant que les abus invisibles peuvent causer des traumatismes aussi graves que les violences physiques.

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