Justice réparatrice : la France sommée de reconnaître pleinement son rôle dans l’esclavage
- Amitié FM

- il y a 5 jours
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Dans une tribune publiée au « Monde » le 21 mai 2026, l’historienne américaine Ana Lucia Araujo appelle la France à s’engager pleinement « sur la voie de la justice réparatrice » pour l’esclavage transatlantique. Elle estime que la reconnaissance historique des crimes doit désormais déboucher sur des mesures concrètes, au-delà des commémorations symboliques.
Ce texte intervient au moment où le débat sur les réparations revient sur le devant de la scène.
Le 25 mars 2026, l’Assemblée générale de l’ONU a adopté une résolution qualifiant l’esclavage de « plus grave crime contre l’humanité ».
Paris, qui s’est abstenu lors du vote, est accusé par des élus ultramarins et des militants de manquer de volonté politique pour dépasser les discours.
À la veille de la cérémonie des 25 ans de la loi Taubira à l’Élysée, l’appel d’Ana Lucia Araujo résonne avec force. Il met en lumière la nécessité, pour la France, d’inventer de nouvelles formes de réparations – éducatives, culturelles, économiques et politiques –, afin de reconnaître pleinement son rôle dans la traite et de panser les héritages persistants de l’esclavage.





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