Haïti : l’ONU révèle les ramifications entre politique, affaires et gangs

Rapport de l’ONU : un vaste réseau présumé entre politique, affaires, contrebande et gangs en Haïti
Le dernier rapport du Groupe d’experts des Nations unies sur Haïti met en lumière une série d’allégations visant plusieurs personnalités politiques et économiques, dans un contexte marqué par l’imbrication présumée des milieux politiques, des réseaux d’affaires, de la contrebande et des groupes armés.
Nenel Cassy est notamment mis en cause pour son soutien présumé à des acteurs armés, ainsi que pour ses liens allégués avec la création de Fantôme 509.
Jean-Charles Moïse est présenté comme une figure dominante du commerce des civelles, avec des soupçons portant sur des activités de contrebande et son influence présumée sur cette filière.
Alfrédo Junior Antoine est, quant à lui, mis en cause dans les violences à Kenscoff et pour son soutien présumé à Viv Ansanm.
Le rapport évoque également les liens présumés de Youri Latortue et de Prophane Victor avec des groupes armés opérant dans l’Artibonite, ainsi que ceux de Rony Célestin avec le groupe 400 Mawozo.
Rosemila Petit-Frère et Magalie Habitant sont, pour leur part, présentées comme des intermédiaires présumées entre des réseaux politiques, économiques, sécuritaires et criminels.
Ces allégations sont formulées dans un contexte particulièrement sensible, à l’approche des élections en Haïti.
Le rapport du Groupe d’experts souligne ainsi la persistance de réseaux d’influence et de connexions présumées entre acteurs politiques, économiques et groupes armés.





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