Haïti : l’ONU, les élections et les personnalités sanctionnées

Le renouvellement pour une année supplémentaire du mandat du comité de sanctions des Nations unies sur Haïti confirme la volonté de maintenir la pression sur les acteurs soupçonnés de soutenir les gangs armés.
À l’approche des prochaines élections, cette décision remet au centre du débat la question de la responsabilité des personnalités susceptibles d’entretenir des relations avec ces groupes.
La tenue d’un scrutin crédible suppose en effet que ces soupçons soient examinés avec rigueur et que les risques d’influence des réseaux criminels soient pris au sérieux.
Dans leur dernier rapport, les experts de l’ONU mentionnent plusieurs catégories d’acteurs, notamment des responsables politiques, des hommes d’affaires, des membres du gouvernement et d’anciens dirigeants.
Dans ce contexte, le renouvellement des institutions haïtiennes ne peut se faire sans des mesures destinées à protéger le processus électoral.
La transparence, la responsabilité et des garanties de sécurité sont indispensables pour empêcher les groupes armés et leurs éventuels relais d’influencer les élections et de fragiliser davantage la démocratie.





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