Du HCT au CPT, Laurent Saint-Cyr incarne, depuis plus de deux ans, un pouvoir sans cap ni vision
- Amitié FM

- 7 sept.
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Du Haut Conseil de la Transition (HCT) au Conseil Présidentiel de Transition (CPT), Laurent Saint-Cyr incarne, depuis plus de deux ans, un pouvoir réduit à l’attente, sans cap ni vision.
Nommé pour piloter une étape décisive de l’histoire d’Haïti, il avait la responsabilité de préparer le pays à une sortie de crise, en posant les bases d’élections crédibles, en restaurant la sécurité et en relançant la machine institutionnelle.
Rien de cela n’a vu le jour.
Son passage se résume à une succession de discours et de promesses qui n’ont jamais franchi le seuil de la réalité.
La violence continue de ravager les quartiers, les institutions demeurent paralysées et la population, abandonnée, s’enfonce dans le désespoir.
Cette incapacité à transformer l’urgence en action traduit un choix délibéré : celui de préserver l’ordre établi, au détriment de l’intérêt collectif.
Le drame, c’est que ce temps perdu n’est pas seulement celui d’un homme ou d’une équipe, mais celui de toute une nation condamnée à l’attente.
Plus que jamais, Haïti a besoin de dirigeants capables d’oser, de rompre avec l’immobilisme et de tracer une voie claire vers l’avenir.
Le statu quo, lui, n’est plus une option.

Fritz Laventure





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