Après Maduro, Trump met en doute le leadership de l’opposition vénézuélienne pour assurer la stabilité du pays
- Amitié FM

- 4 janv.
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Le président américain Donald Trump a estimé que la cheffe de l’opposition vénézuélienne, María Corina Machado, ne disposait pas du « respect » nécessaire pour gouverner le pays, au lendemain de l’éviction de Nicolás Maduro à la suite d’une opération militaire américaine.
Les États-Unis ont mené, samedi, une série de frappes au Venezuela, aboutissant à la capture de Maduro et de son épouse, Cilia Flores, transférés à New York afin d’y répondre à des accusations de narcoterrorisme.
Lauréate du prix Nobel de la paix 2025, María Corina Machado a salué cette arrestation, qualifiant ce moment « d’heure de la liberté », et a appelé les Vénézuéliens à se mobiliser en faveur d’une transition démocratique.
Donald Trump, affirmant ne pas avoir échangé avec elle, a toutefois déclaré qu’elle ne bénéficiait ni du soutien ni du respect suffisants pour diriger le pays. Il a annoncé que les États-Unis assureraient la gestion du Venezuela durant une période de transition.
Cette position est contestée par plusieurs analystes, dont Liz Alarcón, qui estime que Machado incarne déjà la volonté populaire.
Pendant ce temps, les partisans de Maduro manifestent dans les rues pour dénoncer une opération visant, selon eux, un changement de régime et l’appropriation des ressources du pays.





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