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Washington annonce des restrictions de visas contre deux membres du CPT pour des liens présumés avec des gangs armés

  • Photo du rédacteur: Jeff Rinvilien
    Jeff Rinvilien
  • 25 janv.
  • 2 min de lecture

Le Département d’État américain a annoncé avoir engagé des démarches visant à imposer des restrictions de visas et à révoquer les visas de deux membres du Conseil présidentiel de transition (CPT), ainsi que ceux de leurs proches immédiats, notamment leurs conjoints et enfants.


Cette décision marque un nouveau durcissement de la position de Washington face à la crise sécuritaire persistante en Haïti.


Selon les autorités américaines, ces mesures sont motivées par l’implication présumée des deux responsables dans le fonctionnement de gangs armés et d’autres organisations criminelles opérant sur le territoire haïtien.


Les États-Unis leur reprochent également d’avoir entravé les efforts du gouvernement haïtien visant à lutter contre ces groupes, désormais désignés comme organisations terroristes étrangères (FTO) par Washington.


Les sanctions s’inscrivent dans le cadre de l’article 212(a)(3)(C) de la loi américaine sur l’immigration et la nationalité (INA), qui autorise le refus d’entrée sur le territoire américain à toute personne dont la présence ou les activités pourraient avoir des conséquences négatives graves sur la politique étrangère des États-Unis.


Dans son communiqué, le Département d’État réaffirme l’engagement de Washington en faveur de la stabilité d’Haïti, tout en soulignant sa volonté de collaborer étroitement avec les autorités haïtiennes pour endiguer la violence des gangs et restaurer l’autorité de l’État.


« Le peuple haïtien en a assez de la violence des gangs, des destructions et des luttes politiques stériles », indique la déclaration officielle.


L’administration américaine, dirigée par le président Donald Trump, affirme vouloir renforcer la redevabilité et prendre des mesures fermes contre toute personnalité accusée de contribuer à la déstabilisation d’Haïti et de la région.


Cette annonce pourrait avoir des répercussions politiques majeures au sein du CPT, déjà fragilisé par des tensions internes et un climat sécuritaire extrêmement dégradé.


Aucune réaction officielle des autorités haïtiennes ou des membres concernés n’avait encore été enregistrée au moment de la publication.


 
 
 

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