Saint-Kitts-et-Nevis accepte des migrants des États-Unis, mais exclut explicitement les Haïtiens
- Amitié FM

- 13 janv.
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Le gouvernement de Saint-Kitts-et-Nevis a conclu un accord avec l’administration Trump pour accueillir un petit nombre de demandeurs d’asile expulsés des États-Unis, tout en stipulant publiquement qu’aucun Haïtien ne serait autorisé à entrer sur son territoire.
Le Premier ministre Terrance Drew, qui assure également la présidence tournante de la CARICOM, a précisé que seuls les ressortissants de pays membres de ce bloc caribéen pouvaient être concernés, sous réserve de critères de sécurité. « Cela n'inclut pas Haïti pour le moment », a-t-il déclaré, citant des « questions de sécurité ».
Il a répété cette exclusion à trois reprises lors d’un briefing la semaine dernière.
Cette décision marque la première reconnaissance publique par un État membre de la CARICOM d’une telle limite explicite envers Haïti, un État membre du bloc. Elle a ravivé le débat sur la place réelle d’Haïti au sein de l’organisation régionale, souvent perçu comme un partenaire inégal.
Au moins cinq autres pays des Caraïbes ont signé des accords similaires avec Washington, mais seul Saint-Kitts-et-Nevis a officiellement exclu les Haïtiens.






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