Pourquoi on n’a pas arrêté Patrice Delatour ?
- Amitié FM

- 13 avr.
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Vingt-cinq morts à la Citadelle, et pas un responsable politique ou administratif ne répond de ses actes.
La gestion du patrimoine national est confiée à des directeurs qui brillent par leur absence au moment du drame, puis par leur mutisme.
Patrick Delatour, directeur de l’ISPAN, se retranche derrière un ministère de la Communication injoignable.
Le maire de Milot, en fonction depuis quinze jours, promet des « dispositions » sans les préciser.
Pendant ce temps, les témoins décrivent une journée de chaos. Personne n’a envoyé de secouristes, d’ambulances, de policiers.
Des enfants sont morts asphyxiés, piétinés, tombés dans les falaises.
L’État haïtien, comme toujours, prétend qu’il ignorait.
Mais l’ignorance est une faute, et la faute, quand elle coûte des vies, doit être jugée.
Arrêter Delatour dirait enfin qu’Haïti refuse l’impunité des bourreaux de l’indifférence.





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