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La sénatrice Micheline Jacques a déploré l'absence de la France au sein des forces de répression des gangs en Haïti

  • Photo du rédacteur: Amitié FM
    Amitié FM
  • 19 févr.
  • 2 min de lecture

Lors des questions au gouvernement ce 18 février, la sénatrice de Saint-Barthélemy Micheline Jacques (LR) a déploré l'absence de la France au sein des forces de répression des gangs en Haïti.


Le ministre des Affaires étrangères a rétorqué que l'État contribuait financièrement au redressement du pays.


Quand Haïti s'invite au Sénat.


Rappelant que "les équilibres géopolitiques sont bouleversés, y compris dans la Caraïbe", la sénatrice LR de Saint-Barthélemy Micheline Jacques s'est interrogée, ce mercredi, sur l'absence de la France dans la lutte contre les gangs qui terrorisent Haïti.


Si elle a salué le soutien diplomatique français, l'élue a déploré l'absence de contribution concrète, que ce soit en matériel ou en officiers, à la force de répression des gangs adoptée par l'ONU.


"Avec cinq territoires français dans la zone, une présence militaire serait un signal fort", a-t-elle plaidé, soulignant que la Martinique et bientôt Saint-Martin sont membres de la CARICOM.


"Tout se passe comme si la France était absente"



"Depuis l'intervention des États-Unis au Venezuela, tout se passe comme si la France n'était pas présente dans la zone des Amériques à travers ses Outre-mer", a-t-elle insisté, demandant au gouvernement de proposer une contribution.


En réponse, le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a réaffirmé le soutien de la France aux autorités intérimaires haïtiennes, citant les 40 millions d'euros d'aide engagés en 2024 et 2025, dont une nouvelle contribution de 3,5 millions d'euros.


Il a évoqué le déploiement de 5.500 policiers et soldats étrangers prévu en avril et septembre pour sécuriser le pays.


Insatisfaite, Micheline Jacques a recadré le débat : "Il s'agit de mobiliser deux, voire trois officiers militaires. Pour que les Outre-mer ne soient pas la risée des autres membres de la CARICOM, cette position mérite d'être reconsidérée."


La CARICOM doit justement se réunir du 24 au 27 février à Saint-Kitts-et-Nevis pour évoquer la stabilisation d'Haïti.


 
 
 

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